Rétrospective 2017, objectifs 2018.

Juste avant de partir en vacances, j’avais le moral dans les chaussettes. Je n’arrivais plus à gérer mon quotidien entre l’entrainement, les amis, la famille et par conséquent le poids. Evidement, la fatigue n’aidant pas, je me suis retrouvé à me morfondre , et comme toute étape par laquelle je passe, je me permets de le mettre noir sur blanc afin de retracer tout l’historique de mon parcours. Le chemin vers la ligne d’arrivée d’un IronMan n’est pas un long fleuve tranquille, et heureusement !

Aujourd’hui, ça va beaucoup mieux. Sous les conseils avisés de mes proches, de ma famille et surtout des membres du club de triathlon, j’ai réussi un peu à lacher cette pression que je me mets, alors qu’elle n’a pas forcément lieu d’être. Il fallait donc relativiser les choses, se mettre en perspective et comprendre que , M****E, j’en ai fait du chemin jusque là !

Du chemin tiens, on peut commencer à en parler ! (il parait que c’est le sujets … ), j’ai pris le temps de me remémorer le parcours jusque là, relire mes  propres articles, me réjouir de mes succès et surtout apprendre de mes échecs, et c’est ce que je vous propose encore ici.  Surement un long article, sans image, rébarbatif, mais avec des vrais morceaux de joie à l’intérieur ! Allez, venez, vous verrez, c’est sympa et en plus, c’est gratuit !

Il y a très très longtemps, dans une galaxy très très lointaine….

Nous sommes au mois de mai 2016, je pèse alors 103 kilos et des poussières, je m’offre mon premier vélo (un VTC) pour me passer autant que faire se peu de la voiture. J’enfile mes premieres centaines de kilomètres, je kiffe! Tellement que j’en décide même de faire des sorties « sportives » le week-end. Je me souviens, je mettais presques 2h pour faire 40km (~20km/h de moyenne avec une mule de 16kilos et plus), je revenais complétement cramé, les bras pleins de coups de soleil, et un sourir jusqu’aux oreilles tellement je me suis fait plaisir. J’embarque ma copine dans mon délire, on fait la Loire à vélo pour nos vacances , je prend un pieds de fou, et j’attaque la rentrée avec l’envie de me mettre un peu plus au sport et déjà quelques kilos en moins, mais toujours trois chiffres au compteur (100kilos). Pablo me propose l’essaie d’un premier triathlon, un XS pour voir, juste pour s’amuser. L’idée me plaît ! Elle m’enchante même. Mais les dates qu’il me propose ne me conviennent pas. Qu’à cela ne tienne, je trouve un autre triathlon d’essaie , j’embarque une coworkeuse avec moi (Aurélia), et nous voilà partie pour se tester sur une distance 2 * XXS (200m de nat, 8km de vélo et 2km de CAP deux fois d’affilé). Je reviens complétement conquis, les sensations d’enchaînement, le plaisir de se donner, la première dose étant prise, je ne peux que y revenir , je signe alors au TCC , nous sommes en septembre 2016.

Commence alors l’entrainement , le vrai ! Celui qui fait mal aux giboles, celui où l’on va sentir l’acide lactique dans les cuisses, celui qui fait qu’une fois rentré à la maison, on se dit « Plus jamais ! » et on y retourne quand même la semaine d’après.

J’ai donc commencé par découvrir les séances sur Piste, le travail à VMA. 15x200m, 12x300m, 6x(200m, 300m, 100m) , et toutes ces réjouissances. Purée, c’est dur! Mais qu’est-ce que c’est bon ! Sortir des grosses séances avec la satisfaction d’avoir tout donné ! Heureusement, j’ai eu l’immense plaisir de faire ça en club, avec un coach qui sait adapter la séance aux capacités de chacun et qui sait nous ammener à nos limites sans aller au delà.  Mais il ne faut pas oublier le groupe avec lequel on s’entraine, qui nous porte dans les moments difficiles, qui nous aspire dans le dépassements de soi, qui nous permet d’aller au bout de l’objectif fixé. C’est tellement important, le groupe fait partie intégrante de la progression (en tout cas la mienne c’est certain). Egalement les sorties longues du dimanche, où ça a commencé doucement par des 11km à 6:30 au kilo, et je rentrais chez moi complétement rincé. L’important c’est pas le volume ou l’allure dans ces moments là, c’est bien de travailler au bon rythme sur la bonne durée pour pouvoir progresser tranquillement et sereinement. Mais ca, je ne le comprendrai que bien plus tard.

A côté de ça, il y aussi le vélo. Là, c’est ce que je préfère ! Que du plaisir ! J’apprend à travailler deux fois par semaine, une séance à allure et cadence spécifique et une séance en sortie « longue » en groupe. A ce moment là, je fais du tennis de table à côté, et comme les séances en groupe sont le week-end, je me vois contraint de m’entrainer souvent tout seul pour pouvoir assurer mes compétitions. Mes premières sorties solo avec un nouveau vélo de route fraichement acquis (que j’emmenerai tous les week-end où je n’étais à la maison, Bretagne, Montauban, Toulouse, et j’en passe !) étaient vraiment cool, avec des allures de 25~26 km/h environs sur des durées de 1h30 à 2h30. Tout seul la majorité du temps et aussi souvent que possible en groupe !

Le point qui me faisait évidement le plus peur, c’est bien la natation. Avec 0 technique, et un physique inutile, autant dire que les plus grosses appréhensions se trouvaient ici. Heureusement, le club du TCC regeorge de bonne suprise ! Et j’ai l’immense chance qu’un triathlète me prenne sous son aile pendant quelques séances individuelles, espacées dans le temps pour bien prendre le temps de travailler la technique, que la technique et seulement la technique. Même si les trois, voir quatre premiers mois étaient assez compliqués; manque de sensations, irregulier sur les allures, la gestion du souffle pas évidente; j’ai finalement réussi à trouver de bonnes sensations régulièrement, sentir la glisse, sentir le « catch » et ça c’est super encourageant.  Quand la technique commençait doucement à venir, mes allures tournaient autour de 2’30 au 100m. Les séances de natations devaient être au moins de deux fois par semaine, mais comme les séances se faisaient entre midi et deux à 40min aller/retour de la maison, c’était (et c’est toujours) très difficile d’être assidu à tous les entrainements. Finalement, je n’arrivais qu’à m’entrainer une fois par semaine de manière régulière.

Autour de ça, il faut bien évidement évoquer la partie alimentation de la discipline. Ca serait vraiment trop bête de s’entrainer 5 fois par semaine si c’est pour continuer à trainer près de 20 kilos en trop. Donc, à ce moment, je décide de prendre les choses en main et consulter un nutritionniste (évidement, j’apprendrais à la première consultation qu’il prépare l’IronMan de Nice pour Juillet 2017 [on est en Septembre 2016 à ce moment là]). Le medecin me donne toutes les clefs pour perdre du poids sereinement, bien m’alimenter pour bien récupérer après les séances difficiles et/ou longues. C’est donc à moi à ce moment là de me prendre en main et faire un peu l’impasse sur mes mauvaises habitudes et également gérer les repas « améliorés » du week-end.

Un hiver pour progresser, un hiver pour s’affûter.

C’est donc sur cette base que j’entame un automne/hiver 2016 très rigoureux. Cinq séances par semaine: 1x Natation, 2x vélo , 2x CAP.  Question alimentation, il aura fallu se faire un peu de mal aussi. Lorsque je devais partir en week-end par exemple, je m’arrangeais toujours pour pouvoir me faire mes repas, et maitriser la qualité de ma nourriture. Seul le Samedi soir je m’autorisais à manger comme les autres.

Le but, progresser un peu partout, acquérir les premières bases et la caisse nécessaire qui me feront courir mon premier triathlon format olympique. Pas question de se donner un temps sous lequel passer; les compétitions de cette années ne serviront qu’à poser des premiers indicateurs sur lesquels il faudra retravailler par la suite, donc vraiment, pas de pression (seulement en pinte). Très vite et dans chaque discipline, les progrès se font sentir. Sur piste, je change de groupe de niveau assez rapidement, en vélo je vois régulièrement 30km/h sur le compteur (ce qui ne veut pas dire 30 de moyenne hein !) ; en CAP je franchi allégrement les 15 kilomètres pendant mes sorties longues en passant la barre des 5’30 au kil de moyenne ; et en natation les sensations de glisses deviennent de plus en plus régulière. Le poids, lui, diminue. Pas autant que j’aurai voulu, mais il diminue, je vois mes habits devenir trop grand pour moi, et je commence doucement à me refaire une garde robe. Les résultats sont déjà là !

Evidement, je commence à comprendre que rien n’est linéaire. Le poids varie vers le bas mais de temps en temps il remonte. Au début d’ailleurs, il y a une période où je ne perdais carrément pas de poids ! Ensuite, commencent à arriver les séances où les sensations n’y sont pas, un vrai parcours du combattant intérieur. Ces fois là, il faut quand même se sortir les doigts alors que  le physique ne suit pas, c’est très dur. Mais ça fait partie du jeu, savoir jouer avec les limites du corps, de l’esprit et ne pas seulement affûter son physique, mais son mental aussi, aiguiser son « attitude ». En étant bien entouré, en ayant pris mes premières gamelles, je persistes dans mon élan, toujour soutenu par des personnes vraiment extra, je ne les remercierai jamais assez d’avoir étaient là dans les moments où c’était vraiment dur.

La fin de l’hiver commence alors à pointer le bout de son nez  avec 12 kilos de perdu , avec des progrès dans tous les domaines , et toujours cette envie d’aller en découdre avec un dossard sur mon premier triathlon. L’impatiente me gagne de plus en plus.

Les beaux jours, les premiers dossards et les premiers résultats.

La fin de l’hiver annonce les premiers dossards pour commencer à évaluer le niveau , à jalonner la progression. Deux courses à pieds pour commencer tranquillement la saison, un seize kilomètres sur chemin avec des bosses et des relances et un premier 10kilomètres roulant pour aller faire péter les chronos.

Mon premier dossard se portera sans pression, mais avec la rage aux dents pour aller chercher ma toute première expérience ! J’ai envie , j’ai les crocs , je veux franchir la ligne d’arrivée !

Premier résultat très satisfaisant, je passe sous la barre des 1h30 de une minute tout pile, avec la sensation d’avoir tout donné, d’avoir été chercher dans les arcanes de mes muscles ce qu’il fallait pour trainer ma carcasse seize kilomètres plus loin…. Et bon Dieu ce que c’était bon ! C’est cool, j’ai ma première référence sur une course, objectif donc, améliorer le chrono pour l’année prochaine , miam !

La course d’après s’annonce un peu plus acharnée, elle se situe un mois avant mon premier triathlon, elle a donc été préparée avec des séances spécifiques sur piste , mon premier dix kilomètres sec. J’ai beau me dire que je n’ai pas d’objectif de temps, mais en vue de mes séances , je me dis que je veux pas être au dessus de 52′ et que même … j’aimerai bien m’afficher sur 50′. Je crois ferme au 52 et je rêve de mon 50′. Avec la prépa qu’on a eu, tout est possible !

Ce jour là, le temps est au rendez-vous , il ne fait ni trop chaud ni trop froid et les copains du TCC sont très présents. On s’encourage et on se soutient tous mutuellement. Lorsque le coup de pétard est donné je me calle sur une allure de 4’45 au kilo’ ce qui est très très loin de mon allure habituelle, et je me dis que je tiendrais jamais. Et bien je finirai la course en 47’40 sec , soit une moyenne de 4’42. Je suis tellement étonné que je n’en reviens pas, le chrono officiel sera de 48′ (le décallage avec ma montre, c’est le temps que la foule passe la ligne de départ) et c’est là que je réalise que j’ai dépassé de très loin toutes mes espèrances les plus folles. J’ai franchi la barre des 50′ mais de deux minutes ! C’est une des premières fois où je ressentirai une vraie fierté, un accomplissement quelque part, les progrès sont indéniables même en course à pieds alors que je sais que je me traine du poids en trop. A ce moment là, je suis déjà très fier du résultat et du travail accompli, c’est presques en tant que tel un accomplissement. Très vite, le sentiment de vouloir faire mieux la saison prochaine prend le dessus sur les émotions premières !

Au vue de ces résultats en course à pieds et les allures que je tiens à l’entrainement en vélo et natation, je remets en perspective les données collectées (merci la montre GPS/Cardio), et je m’essaye à m’estimer un temps réalisable pour le premier triathlon. Ca sera trois heures. Evidement, terminer l’épreuve sera en soit une grande réussite, mais si je peux passer ne serait-ce de quelques secondes la barre des trois heures alors je serais très satisfait des progrès réalisés.

Enfin trois semaines plus tard, c’est le jour de la vérité, le jour J , celui pour lequel je me suis entrainé si dur pendant plusieurs mois, celui pour lequel j’ai refusé des soirées, celui pour lequel j’ai fait des sacrifices , celui pour lequel je me suis investi corps et âme, le triathlon M de Lacanau.

Le jour J, la température est un peu fraîche mais le soleil est présent. L’excitation est à son comble, je suis intenable. La nuit d’avant a été de courte durée, je n’ai qu’une envie c’est m’élancer pour franchir la ligne d’arrivée en ayant pris un maximum de plaisir , en ayant pleinement profiter de cette course et également en ayant tout donné ! Je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre en terme de résultat, jusque là toute les projections que je me suis faite tombe à l’eau, je n’en sais rien je n’ai aucune expérience , je ne sais même pas de quoi on parle là. L’idée d’un chrono m’échappe complétement avant le début de la course, je reste focus sur le seul vrai objectif, finir en ayant donné le meilleur de moi même.

La course est lancée et j’entame ma première nat, je me rend compte que j’adore nager en lac ! C’est hyper bien ! Je prend juste mon pied et j’avance. Je sors de l’eau en 28′ minutes , le temps d’arriver sur la plage sereinement : 30′ soit moins de 2′ au 100m. Enorme ! J’enfourche mon vélo et j’appuye sur les pédales, 33/34km/h sur le compteur je deviens ouf j’ai jamais vue ça de ma vie. Je pose le vélo au bout du 1h18′ soit 1h50 de course ! Et là je comprend qu’en gérant ma course à pieds je resterai sous la barre des 3h. Finalement ,après quelques crampes a peu près gérées je franchi la ligne en 2h46′. Je suis pas loin d’avoir des larmes aux yeux, les progrès réalisés sont juste incroyables, je ne me croyais pas capable d’accomplir tout ça, quelle fierté !

Les premiers dossards ont été très agréables à porter. La compétition est bien évidement très différentes des entrainements, mais les résultats obtenus , le plaisir et la satisfaction ressentie me donne vraiment envie d’aller au bout de ma démarche, ça tombe bien, la saison et loin d’être finie et les réjouissances continuent !

Du bon et du moins bon, c’est ça la vie !

En fin de mois qui suit mon premier triathlon, je boucle mon premier semi marathon en 1h52′. Là encore, je franchi une autre étape. Semi non préparé, c’était juste pour se tester et voir mes sensations sur ce format. Là encore, j’en sors très satisfait.

La semaine d’après : Deux triathlons. Le S par équipe et le M indiv. de Mimizan. Toujours pas d’objectif en vue, se faire plaisir avant tout et confirmer les bonnes sensations de Lacanau. Ca sera chose faite: 1h23′ sur le S et surtout 2h35 sur le M en individuel. Même vélo et même natation qu’à Lacanau, mais cette fois, c’est la course à pieds qui s’ent bien mieux passée, sans crampe avec une belle allure. Encore un beau chrono à rattacher à mon petit palmarès !

Je finirai l’année sur le triathlon de Verruyes qui sera mon bémol de l’année (il en fallait bien un !) Malgré une natation et un vélo qui tombent dans mes allures habituelles, j’enchainerais les crampes sur la course à pied ce qui me conduira à franchir la ligne d’arrivée en 2h54. Si je regarde le côté positif des choses, même avec une difficulté physique, je termine quand même un triathlon réputé casse-pâte en moins de trois heures, je ne peux que me réjouir de cela, car un an avant, c’était loin d’être le cas.

Une saison qui se finie là

Et c’est ainsi que pour moi s’achevera la saison 2017. Ayant eu un programme d’été très chargé, mariage, anniversaires (plusieurs en changeant de dizaine, ça se fête), et vacances itinérantes (donc pas de possibilités d’avoir un entrainement structuré), je ne m’engagerai plus sur une course d’ici là fin de l’année. Je referais peut etre le triathlon XXS sur lequel je m’etais essayé juste pour moi, mais rien de sur encore. Et ça sera vraiment pour le pur délire.

SI on doit donc faire une synthèse je crois qu’elle est très claire : Le travail a payé. Mes progrès ont été constatés dans tous les domaines, alors oui, je reste avec des chronos qui sont de mon niveau, je suis loin de prétendre à un podium on est bien d’accord. Mais ma satisfaction personnelle est bien présente, mes résultats sont à la hauteur de mon investissements et surtout j’ai beaucoup appris de mes différentes expériences. Encore une fois, les sensations étant excellentes, cela me conforte pour continuer à aller sur le chemin de la très longues distances. Mais je ne me voile pas la face et mon coach me remets très vite les pieds sur Terre, la très longue distance c’est pas pour tout suite, alors il va falloir faire preuve de patiente et de persévérance !

Pour l’année prochaine

L’objectif de l’hiver à venir est de « retailler dans le lard » pour essayer d’aller perdre les kilos je me trimballe en trop. En étant un peu plus exigeant sur l’alimentation et en reprenant les entrainements de manières structurés et surtout régulièrements, j’espère également faire des progrés en course à pieds. Je vais essayer de faire plus de course type trail avec des bosses pour progresser dans ce domaine. L’hiver passé , les entrainements auront pour objectif de me faire franchir la ligne d’arrivée sur deux triathlons longues distances dans la saison 2018, le 70.3 du Luxembourg et le Triat’long de Royan.

Pour conclure

Quand je regarde en arrière je me rend compte que le chemin parcouru est important. Mais quand je regarde également en avant je me dis que le chemin à parcourir est immense ! Une des grandes choses que j’ai pu mettre à rude épreuve c’est bien ma patiente. J’ai bien compris qu’il va encore falloir du travail, des hauts, des bas avant d’atteindre mes objectifs et que c’est bien tous ces moments là qu’il va falloir traverser ! Quand le physique n’est plus présent et que le moral est au plus bas, il nous reste seulement l’attitude pour nous amener au bout de ce que nous nous sommes fixés.

Tous les progrès constatés ne sont pas venu tout seul, c’est parce que je suis super bien entouré qu’aujourd’hui j’ai encore l’envie d’aller au bout de l’aventure. Je ne remercierai jamais assez mon coach, pour son expertise, pour son œil aguéri , pour ses sages conseils et sa faculté à dompter ma fougue qui pourrait bien me jouer des tours. Un énorme merci et bravo à lui pour tout ce qu’il mets en place pour nous, ses athlètes, les modestes comme les superstars. Nous avons vraiment beaucoup de chances qu’il nous encadre comme il le fait et je lui en suis très reconnaissant. Je parle bien évidement de notre Pierre M. , si tu lis ces lignes , big up à toi !  Evidement, merci à tous les membres de mon club qui m’ont toujours soutenue dans ma démarche, qui m’ont accompagné au début, qui m’ont tenu dans les moments difficiles et surtout qui m’ont fait passé des moments inoubliables en leur compagnies (La dream team de Mimizan par exemple 😉 , du fond du cœurs je vous remercie pour votre accueil et votre attitudes, il y a aucun doute vous êtes les meilleurs.

Merci aussi à tous mes amis qui n’ont pas pris personnellement un refus de venir à une soirée, et qui ont compris qu’il fallait que je me lève tôt pour la sortie longue du dimanche matin où pour partir en compétition. Et évidement, la dernière mais pas des moindres, la personne avec laquelle je partage ma vie qui accepte une présence moindre à la maison pour que je puisse réaliser un des objectifs les plus gros de ma vie et qui me tient particulièrement à cœur en ce moment.

Là, ça à l’arrière goût d’un achévement mais il n’en n’est rien, ce n’est que le début d’une belle et je l’espère , et longue aventure, j’espère que la séquence émotion sera encore plus intense quand l’objectif sera atteint ! En attendant, je retourne me préparer pour mon premier half cette année!

Alors à bientôt !

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