L’Ironman 70.3 Luxembourg !

Après plusieurs semaines sans vous avoir gâté d’un bel article indigeste, je reviens aujourd’hui avec le compte rendu de mon objectif principal de cette saison 2018, mon premier triathlon format longue distance!

Depuis mon dernier article, j’ai pu faire refaire deux M avant d’aller me confronter à mon premier 70.3, mais je n’ai pas pris le temps de détailler mes impressions et surtout, les progrès et les choses que j’ai encore appris sur le triathlon et forcément moi-même depuis. Je ne vais pas vous bassiner avec ça, et je vais passer directement au vif du sujet! Retour donc sur le ce week-end du 17 Juin 2018, où je valide une marche supplémentaire vers mon objectif final.

Vendredi 15 Juin : Arrivée sur Place

Départ vendredi matin pour le Luxembourg, l’excitation est présente mais la route est longue, environ 7h. Donc pas d’affolements, je pars tranquille en direction d’Orléans où je vais rejoindre mes parents pour récupérer mon père au passage! Il a décidé de venir m’accompagner pour mon premier et me filer un coup de main pour la logistique! Et franchement, vue l’organisation d’un tel êvenement, ce n’est vraiment pas de trop…

On arrive enfin sur les coups de 18h à Sierck-les-bains, petite commune à 10min de Remich, j’y avais loué un petit gîte atypique, un ancien bar transformé en logement, très grand, spacieux et surtout hôte hyper accueillant. Ils ont en fait laissé le comptoir du bar pour le transformer en coin cuisine, il y a bien sur les tireuses qui ont été laissées mais malheureusement, elles n’étaient pas raccordées 🙂

 

Bon là, c’était légerement le bordel avec nos affaires, mais croyez moi, c’était la classe ce gîte !

On prend donc nos marques en installant nos affaires, une fois ravitaillé en glucide, on profite du beau match Portugal-Espagne avant d’aller se coucher, pour une journée pleine le lendemain.

Samedi 16 Juin: Reconnaissances

Levés avec le soleil, nous partons samedi matin pour Remich, le lieu de la course. L’objectif est double, récupérer le dossards et pouvoir préparer les affaires pour le lendemain: dépôts de sacs et dépôts du vélo. Mais aussi, l’occasion de réaliser un déblocage à vélo et d’aller reconnaitre les difficultés du parcours. Et en effet, ce parcours a une saveur qui lui est propre, puisque sur 90km, on a 55 km de plats et sur les 35 autres kms, il y a près de 500m de denivelé positif, de quoi y laisser quelques plumes si comme moi, on a pas le profil du grimpeur.

Une fois les affaires préparées, j’enfile donc ma tenue de vélo et hop directiont Remich!

Entre Sierck-les-bains et Remich, on voit déjà des panneaux sur les routes qui seront positionnés le lendemain, cela veut donc dire, que la route sera fermée (ou presque) à la circulation, et ça, ça sera une première pour moi, et surtout très important à savoir.

On arrive près du village de l’êvenements, et on voit déjà pas mal de voiture garées. Dès qu’on trouve une place on s’arrête et on prends nos marques. Mon père va donc faire un repérage village IM, de mon côté, je prends mon vélo et fait le réperage du parcours, on se donne rendez-vous une heure et demi plus tard.

Pas question de faire l’intégralité du parcours, simplement la portion vallonée qui ne fait moins de 40km. Je pars donc en longeant la Moselle, c’est plat ça roule, il fait beau, jusque là, tout va bien. Je prend un virage à droite, et l’ascension commence au milieu des vignes, j’aime pas la grimpette, mais franchement c’est super beau, les paysages sont très joli et la vue sur la vallée m’en bouche un coin, j’adore!

Pas de suprise, ça monte et ça descend avec quelques virages à 90 (des fois plus) , donc quelques relances inattendues. Cette reconnaissance me rassure, il y a des pentes certes, mais pas de raidars insurmontables, puisque je ne mettrais jamais tout à gauche, et tout ce fait bien.

La fin du parcours confirme ma première impression, c’est vraiment joli.

 

 

Je coupe encore un peu pour ne pas perdre trop de temps et fera 40km tout pile. Je pense à ce moment avoir reconnu les difficultés principales du parcours, cela me rassure pas mal, mais assoie également que ce parcours n’est pas si facile. Le vélo semble correctement monté, pas de bruit parasite, pas mauvais réglagle apparement, tous les voyants sont verts.

Après cette reconnaissance, je reviens vers la voiture retrouver mon père, je me change , et nous partons récupérer le dossard, grand moment!

Le dossard se récupère donc en plusieurs étape, d’abord le dossard lui-même avec autocollant (vélo/casque/sacs) et bonnets de bain, puis dans un second temps, les sacs de transitions à retirer sur l’IronMan Store. Hum, posons nous la question deux minutes… Pourquoi faire retirer ces affaires à deux endroits différents?? Mais surtout, pourquoi retirer ses sacs de transitions à la boutique officielle ? Bon tout le monde le savait, mais là, ça m’est quand même apparût clairement, c’est simplement pour forcer les gens à passer par la boutique. D’autant plus que le stand de retrait est bien au fond du magasin, il faut donc passer devant beaucoup de rayons avant de pouvoir récupérer l’intégralité de son pactage… Malin les marketeux!

Bref! Une fois le barda récupéré, retour à la voiture pour remplir les sacs de transitions et préparer le vélo. Il est un peu plus de midi, et le parc à vélo n’ouvre pas avant 14h, l’occasion de se restaurer (toujours avec des glucides) et de profiter un peu du lieu 🙂

 

Donc là, oui c’est mon père, juste après s’etre posé pour déjeuner ! Il sourit un peu, il fait un bel effort 🙂 Parce qu’au fond il en a un peu marre de patienter , de marcher à droite à gauche, avec les affaires, le vélo, porter ceci, faire gaffe à cela, et il manque ça, il faut retourner à la voiture et nanani et nanana…. BREF! Si Cette journée , que dis-je, ce week-end, c’est aussi bien passé, c’est en grande partie grâce à lui. Derrière chaque exploit sportif, il y a bien évidement la course le jour J, et la préparation physique, mais ce n’est pas que ça. Il y a toute l’implication des proches, de la famille et des amis. Donc je profite (et je le referai) pour remercier mes proches qui m’ont énormément aidé pendant cette préparation. Il y a bien évidement ma chérie qui a dû supporter mes longues sorties vélos/enchaînements, mais il y a bien entendu mon père qui m’a filé un coup de main énorme, et qui s’est montré d’une patiente à toute épreuve. Du fond du cœur, merci, sans vous, ce week-end n’aurait pas été le même et loin de là.

Il est maintenant pas loin de 14h, le parc va ouvrir, les affaires sont prêtes, les sacs sont fait et le vélo semble niquel et les autocollants posés, alors direction l’air de transition!

Je rentre dans le Parc est prend conscience de l’ampleur de l’êvenements. Les allées sont très longues et moi qui ne suit pas un As de la transition, je sens déjà que je vais y passer du temps 😀 Mais ce moment est très sympa, l’ambiance semble détendu, alors il faut profiter de ce moment, de cette saveur particulière où l’on pose ses affaires pour le jour J! Je vois qu’il fait chaud, alors j’en profite pour dégonfler mes boyaux, je reviendrai le lendemain pour refaire la pression et redéposer mes consommables (revito, cartouche de Co2, bidons …).

Voilà, il est bientôt 15h, direction la tente général pour le Brief de la course de demain. Je n’y apprendrais pas grand chose, c’était plus histoire de me rassurer qu’autre chose. Nous quittons les lieux vers 16h pour un retour au calme avant le jour J.

Dimanche 17 Juin:  La course!!!

Je m’attendais, comme chaque nuit avant course, à ne dormir que 3 ou 4h et me reveiller avec des poches sous les yeux. Je ne sais pas trop par quel miracle, mais j’ai l’impression (dans les faits je ne sais pas) d’avoir mieux dormi que d’habitude. Je me suis reveillé deux/trois fois dans la nuit, mais pas difficulté à me ré-endormir, c’est donc presque frais, à 5h45 du mat, que je me lève le dimanche matin, pas encore trop marqué par la fatigue.

Comme chaque petit dej’ avant course, ça sera gatosport et café, truc de champion!

Les routes étant barrées près du lieu de la course, on part un peu plus tôt pour trouver une place pas trop loin. On trouvera un parking à pres d’un kilomètre du lieu du départ, c’est pas génial, mais c’est presque le mieux qu’on puisse faire.

Arrivé sur place, je m’en vais dans l’air de transition pour mettre mon ravito et mes consommables en place. Je refais la pression des pneus, je règle mes vitesses pour pouvoir partir, je fais un dernier check pour constater que tout va……. MAL ABSOLUMENT MAL! En tournant la roue arrière je m’aperçois que mon boyau est fendu (photo prise post course). Je regonfle mon boyau à bloc, et je n’entend pas l’air passé. Okay, donc mon boyau est correct mais fragilisé, il est plus de 7h30, j’ai moins d’une heure devant moi, quelle décision prendre ?

1/ Changer le boyau maintenant, sachant que mon boyau de secours ne sera pas collé mais simplement maintenu par la pression, ce qui m’oblige à ralentir considérablement dans les virages pour ne pas déchausser et partir avec un vélo réparer au dernier moment

2/ Partir comme ça et prié pour que le boyau tienne.

Dans tous les cas il y a de l’indécision, une partie qu’on ne maitrise pas. J’ai un peu  de temps devant moi et malgré tout, je préfère partir avec un boyau qui n’est pas lasséré quitte à aller moins vite que de devoir changer mon boyau à l’arrache sur le circuit. La décision est difficile à prendre, mais je me lance dans le changement une heure avant le début de la course.

Heureusement pour moi, j’avais prévu le nécessaire à réparation, de plus, un ami du club m’a fait un cours spécial changement de boyau quelques jours avant. C’est non sans mal que j’ai réussi ce changement de dernière minute. Plusieurs personnes me mettent en garde sur un boyau non collé pendant les virages, ce qui pourrait provoqué un déchaussement éventuel, donc molo dans les relances et les virages.

 

Je viens de réaliser en live mon premier changement de boyau dans la vie réelle, je ne vous raconte pas la pression  que ça me mets, et toutes les questions qui défillent dans ma tête :  » Est-ce que ça va tenir ??? ». De plus, rien  que changer le boyau a été énergivor , je vous raconte pas l’influx nerveux également utilisé par le stress engendré….

Bon, le vélo a l’air okay, et même si je doute, il est l’heure d’aller se mettre en combart. Au vue de l’heure qui l’est après ce changement de boyau, je n’ai pas le temps d’aller m’échauffer dans l’eau. Tant pis, le rolling start me laissera largement le temps de m’échauffer à sec dans la fil d’attente.

 

L’heure avance et les fils d’attentes prennent vie. Je me mets dans le SAS -35′ sachant que pour moi c’est plutôt optimiste comme résultat. Mais en vue de mes performances passées en piraterie (Bien drafté comme un porc !), y’a moyen si je trouve un poisson pilote dont l’allure peut me correspondre.

J’enfile la combinaison complétement, le stress du matériel vélo est toujours présent , et on commence à avoir chaud en attendant dans la file complétement vétue. Heureuseusement, en attendant je tombe sur Jérôme , premier Half pour lui aussi, en papottant un peu, je m’aperçois que nous avons le même parcours, le triathlon comme objectif de remise en forme! Son optimisme me déstresse complétement, il me remets dans le moment présent et me redirige vers le moment présent, pour le vélo, on verra quand on y sera, avant faut nager !

 

Allez le chrono avance et c’est l’heure du départ! Rentrer dans l’eau me fait du bien, on a chaud dans la combi! Je m’attend à me faire passer devant -35, je n’y crois pas trop. Du coup, je me laisse deux trois minutes pour huiler la mécanique des bras (pas d’échauffement dans l’eau), que la respiration se stabilise, et j’enclenche mon allure half, je lève la tête et cherche des pieds. Là, étonnement complet, je remonte des gens. Je ne fais quasiment que ça. Je ne trouve pas de personnes dans mes allures, ou alors ils ont l’air trop loin de moi. Donc je pose ma nage , j’allonge les bras, je glisse, tout en technique.

Le permier demi tour arrive ! Là, comme le coach l’avait dit , ça brasse, ça ralenti, ça m’agace. Je fais le méchant et je castagne, je passe au dessus comme un bourrin, « Rien à fout' » comme dirait l’autre. Je me dégage de ce peloton, et cherche toujours des pieds. Ah ! Ca y’est je vois quelqu’un qui nage à la même vitesse! Chouette! Je ralenti, me mets derrières et….. il accèlere, fait des virages et bats des pieds… Zut ! Je le perds de vue rapidement et je ne le tiens pas, tant pis je continue tout seul!

Dernier demi tour à contre-courant, encore 150m et je fini par sortir de l’eau, je regarde ma montre, mais dans ma tête en ayant nagé seul, je m’attend pas à grand chose. Je vois le ponton pour remonter, je me fais aider par les volontaires et je check ma montre, 34’40 ! Youhouh !! Et tout seul comme un grand 🙂

La longue transition arrive, je choppe mon sac de transition et prend le temps de m’habiller correctement en mettant une paire de chaussette, mes chaussures, un arrêt au stand , je choppe mon vélo pour partir. Les allées de vélos sont looooooooongues….. courir avec les chaussures au pieds et le vélo dans les mains, franchement, c’était lourdingue. Je passe la ligne, tout sourir quand même, putain je suis bien!

 

Je prend quelques minutes sur le vélo pour ré-ajuster ma tri-fonction, boire un coup et entamer une barre énergétique. Après quelques coups de pédales, je me mets allure Half, 230 watts, et j’allume. La première partie du parcours est plate, très plate, en plus on a le vents dans le dos. 38-39-40km/h, purée, que c’est bon !

Très vite, je trouve des compagnons de roulages, notamment « Carmen » , l’allemande qui envoie des watts!  On se passe devant mutuellement mais en roulant propre, « No drafting hein! » . Arrive le premier demi tour, et la vent dans la tête, mais on reste aux alentours de 36/37 (Hein mon Franckyyy!) , j’achéte.

Au bout d’un moment, j’entend un « tic tic… tic tic ». Je fais le point sur le vélo, et j’essaye de voir d’où ça vient. Pas du pédalier, pas des dérailleurs, et en vue du rythme du « tic tic », c’est sur, ça vient des roues. MON BOYAU MERDE! . Je sers un peu les dents , et je prie (littérallement).  Au bout de 40km, le premier raidars arrive, je ne me fais pas de soucis, j’ai reconnu la veille je sais à quoi m’attendre. Je maintient mes watts et je monte, toujours avec ce « tic tic » en fond sonore et Carmen qui me suit. Au bout d’un moment, Carmen me sussura des mots d’amour en allemand dans l’oreille : « Il fait un sacré bordel ton vélo quand même ! » . Putain, même si Carmen commence me dire ça c’est que c’est la merde. La première bosse est suivi d’une plus grosse ascencion, alors je sers encore un peu plus les dents et j’attend d’arriver en haut.  Une fois la haut, je descend du vélo, je retourne le tout et je contrôle absolument tout. Le boyau est encore gonflé à bloc, les flancs ne se décollent pas et aucun pète à signaler. Je fais pareil pour la roue avant, je check tout le tour , les pignons du dérailleurs arrières et plateaux avec le dérailleur avant. A vide, rien à signaler aucun bruit, tout tourne niquel, je ne comprends pas.  J’ai déjà perdu au moins 3′, je remonte alors sur le  vélo et c’est repartie, le « tic tic » redémarre, et merde…. je fais avec, tant pis.

Evidement Carmen en a profité pour prendre la poudre d’escampette, la maline ! Zut, elle va me manquer 🙁

Les grosses descentes pleines de virages et de relance arrivent, alors je fais hyper gaffe pour pas que le boyau se déchausse en aggripant les freins très fort , là encore je perdrais pas mal de temps, mais il vaut mieux arriver entier. La partie valonnée me donne du fil à retordre, en plus, arrivé en haut des vallons , le vent est présent , et bien sur pleine face. Sur une partie délicat, on enchainera une descente, un virage à 90 , et une remontée un peu sèche succesifs, je déraillerai également.  La chaîne vient alors se mettre entre le petit plateau et le cadre, mais bien coincé comme il faut, alors que j’avais déjà entammé la côte. Là encore je mettrais bien 2′ à sortir la chaîne et à repartir.

Arrivé au 60ème kilomètre, je retrouve Carmen ! Peut-être a-t-elle envoyé trop de watts au début ?

La dernière bosse du parcours est usante, non pas qu’elle soit difficile en soit, mais l’enchaînement de toutes ces bosses , c’est vraiment difficile pour quelqu’un qui ne grimpe pas comme moi…. J’ai hâte d’en terminer de la partie vallonnée, mais je m’accroche en me disant que les 15 derniers kilomètres sont plats, et qu’en vue du vent au départ, on devrait l’avoir dans le dos!

Enfin je vois la fin, on arrive sur du plats et je m’apprête à envoyer! Et bien c’était sans compter sur notre ami le vent, qui avait décidé de tourner! C’est pas bien grave, je me mets en position aéro tout en respectant mes watts. La vitesse est quand même présente malgré tout, alors je m’accroche.

La ligne d’arrivée du vélo est en vue, je descend et c’est repartie pour aller reposer le vélo et courir avec les chaussures sur ces allées interminables. Je finirai cette partie en 2h48 avec les différents arrêts sur le parcours, un peu deçu mais ça ira, je prend.

 

(Non c’est pas moi là, mais c’était histoire de mettre une photo!)

Encore une transition où je bois une clope et fume un café (oui dans cet ordre), ces interminables allées remplies de vélo, ça fou le vertige! Je checks mes voyants et tout à l’air de tourner pas mal. Mes jambes ne sont pas attaquées et mes intestins vont bien, merci les pastilles de sels.

Après avoir rangé le vélo et mis mes baskets, c’est partie pour 21kms de course à pied! Yiiiii ahhh! Je sors de l’air de transition, je me laisse une ou deux minutes pour faire récupérer un peu, et paf je monte passe en allure Half. L’allure théorique visée était 4’50 /1000, mais je ne me faisais pas d’illusion et je veux finir cette course de manière linéaire, alors je fais à la sensation en accord avec mes puls. Je me lance donc, et la montre indique 5’05/5’10 au 1000, les puls varient entre 150 et 153, c’est parfait!

Okay, ça pourrait me faire un semi en moins d’1h50, ça serait incroyable!! Les premiers kilomètres se passent méga bien , je suis obligé de m’arrêter pour me ravitailler, j en’arraive pas à boire et/ou manger en courant. C’est plus dur qu’à l’entrainement. Mon allure moyenne entre les arrêts au stand et mon allure en déplacement est à 5’15, c’est juste parfait, pourvu que ça tienne.

Le premier 5000 arrive , et mon état est très satisfant, c’est l’heure de prendre le premier gels et là premier kwak, ça ne passe pas. Je n’en consomme alors que la moitié et prend un verre d’eau pleins pour faire passer le tout. Hum, c’est pas génial pour le ventre. Pour les ravitos intermédiaires, je prend un verre de coca et d’eau mélangé, mais toujours en marchant pour bien boire correctement.

J’arrive au 10000m , l’allure tient, c’est incroyable les puls sont parfaitement raccord , pas trop haut, pas trop bas, c’est impeccable. Je suis bien, je suis vraiment bien. C’est l’heure aussi de prendre le deuxième gel, et là je fais l’erreur de trop, je fais l’impasse, je n’arrive pas à le prendre. J’essaye de compenser avec des boissons iso, mais je sens bien que l’apport n’est pas le même.

Au 13ème, je sens mes intestins crier plus fort , l’alimentation devient de plus en difficile et je sens mes force s’amenuirent, l’allure baisse légérement, mais les puls descendent aussi avec l’allure, donc c’est n’est pas une fatigue cardio vasculaire ni musculaire. Au 15ème c’est l’hécatombe. Plus une goutte de jus. Encore une fois mes signes physios restent au vert, mais je n’ai plus le carburant pour tenir l’allure, j’ai fait l’impasse sur mon alimentation, et je le paye à ce moment là. J’alterne le trôt et la marche, mais c’est vraiment difficile, je vois s’éloigner mon chrono sur semi, zut. Au 17ème je retrouve un peu de force et je me fais violence pour repartir au moins allure IM, 5’35/1000, il reste 4kms. C’est le moment où les idées noires arrivent, on a envie d’arreter de tout lacher, et on se demande vraiment ce qu’on fou là. Puis je repense à tous les efforts , tous les sacrifices réalisés pour arriver là, mais surtout, mais surtout, je pense à mon père qui a fait tous ces kilomètres , qui patienter des heures, qui m’a supporté depuis le début de la course , et qui s’est mis en 4 pour pouvoir m’offrir ce week-end tant attendu. Et là , je vous jure, quelque soit le dégré d’inconfort, on plus rien envie de lâcher…. Alors je m’accroche et je compte les mètres qui sépare de la ligne d’arrivée… Et enfin, au bout d’un moment, la voie du speaker se fait entendre , le bruit du public est de plus en plus fort et on sait qu’on est bientôt au bout alors on tient! Finalement, la finish line pointe de le bout de son nez et à ce moment un doute s’installe: « Ai-je bien fait mes 4 tours ? » « C’est pas possible , j’ai pas déjà fini ?? ». Je check mes poignés, j’ai bien 4 chouchous, je regarde ma montre elle indique 20km800, bref, c’est sûr c’est la fin. Alors je profite, je cherche mon père dans le public, mais je sais qu’il m’attend derrière la ligne. D’un coup, tout se débloque, tout se libére, et on réalise qu’on vient d’accomplir quelque chose de plutôt cool! La ligne d’arrivée franchie, je me retourne et vois sur le chrono officiel « 5h31’24 » », je l’ai fait, putain, je l’ai fucking fait et la barre des 5h30 est quasi atteinte, wahou c’est incroyable!

 

La ligne d’arrivée franchi, j’ai froid. J’ai super froid. Je me précipe alors dans la zone d’après course pour récupérer t-shirt et ravito, j’ai en bien besoin!

Après être passé me ravitailler, je profite simplement d’être là, avec un t-shirt et un bout de métal autour du coup à 250 euros , et ce chrono a ajouté à mon palmarès qui ne cesse de s’agrandir !

Conclusion

Mais quelle expérience ! Tout au long de la course, je me suis senti vraiment bien. Excepté mon coup de moins bien au 15ème pour cause d’alimentation, la course semblait pleine du début à la fin, bref, j’étais prêts ! La préparation était vraiment bien calibrer pour m’emener aux portes de cette compétition et la vivre de la meilleure manière qui soit!  Je suis très fier de ce résultat malgré des kwak mécaniques en vélo qui aurait pu m’emener encore avec un meilleur chrono, mais peu importe, l’objectif principal est atteint, finir mon premier 70.3 avec un chrono honorable, et aujourd’hui c’est chose faite.

 

Le point a relevé et que j’ai encore plus compris aujourd’hui c’est l’importance de l’entourage. Encore une fois, ce week-end n’aurait pas pu me procurer autant satisfacation si je n’étais pas entouré comme je l’étais. Un grand merci à mon père qui s’est plié en 4 pour moi et évidement à mes proches qui ont subits mes abscences répétées et aussi ceux qui m’ont accompagné dans les moments de doute. Cette médaille avec laquelle je repars, c’est bien sûr la leur aussi, car sans eux, c’est sûr, je ne l’aurais pas eu autour du coup, et même si je l’avais eu, c’est certain elle n’aurait pas du tout la même saveur.

 

[S-9] Un stage, des cols et des copains !

C’est à Port Grimaud que j’ai eu la chance de passer cette merveilleuse semaine qui nous a apporté son lot de températures estivales. Nous avons eu beaucoup de chance, car la semaine était chargée en volume et je ne me serais pas vu faire tout ça sous la pluie, honnêtement.

En quelques chiffres:

  • 27h d’activités physique
  • 480kms à vélo dont  plus de 5500m de denivelé positif
  • 12kms en natation
  • 45kms à pieds.

Et bein, si avec tout ça je ne suis pas finisher du 70.3….

C’était un stage de triathlon qui a eu lieu avec notre Coach favori et qui nous avait concocté un programme digne d’une prépa de champion. L’accent a bien évidement été mis sur le vélo avec deux sorties longues (120 et 110km) et une sorties très longue de 180kms, chacune agrémentée de denivelé conséquent. Quelques sorties de récup’ (ou pas) sont venues compléter le tableau.

J’ai bien évidement appréhendé cette dernière sortie de 180 km surtout avec un tel denivelé. Je  n’avais jamais fait de cols de ma vie, je voulais bien sûr m’y essayer  mais peut-être pas sur des volumes aussi importants. Quoi qu’il en soit je m’en suis plutôt bien sorties et je le dois à deux facteurs importants. Le premier, c’est le choix des cols qui restaient malgrés tout très modestes. Les ascensions se faisaient de 200 à 350m par cols avec des pourcentages relativement faibles. En complément, j’ai fait l’acquision d’un capteur de puissance sous les conseils avisés du Coach. Un test de Coggan plus tard et mes zones de puissance déterminées, je pouvais sereinement attaquer ce genre de sortie. En effet, j’avais vite remarqué lors de mes sorties longues que je revenais souvent avec des crampes au niveau des cuisses, mais avec le capteur et en restant dans mes zones cibles, j’ai pu enquillé les kilomètres sans encombre et encaissé musculairement les sorties.

A l’heure où j’écris ces lignes, je sens bien évidement le contre coup de toutes cette semaine. La semaine qui arrive sera donc relativement calme et nécessitera un peu de repos pour bien récupérer.

Je ne peux évidement pas faire l’impasse sur un aspect important de ce stage: le groupe ! J’ai eu la chance de passer une semaine avec des personnes de mon club que j’ai appris à connaitre un peu mieux, et je dois bien avouer que j’en suis ravi ! Ces personnes sont bien plus expérimentées que moi avec au moins plusieurs half à leur actif, ils m’ont  soutenu dans les moments difficiles, mais encore plus fondamentalement, ils m’ont apporté de la joie de vivre dans la pratique et autours du stage. Je les remercie sincèrement pour cette semaine riche en émotions, ils ont contribué très largement au bon déroulement de le semaine !!

 

 

[S-13] Premier Objectif : Atteint !

C’est un sous un magnifique soleil que la journée du 25 Mars s’annonce et où je peux m’aligner sur le 10km de Loudun avec comme objectif m’approcher des plus possible des 45′.  Pour rappel, l’année dernière je faisais 47’40 sur un 10km un peu plus roulant, la marche est grande !

Comme d’habitude (mais je commence à m’y faire), l’endormissement de la veille reste compliquée, en plus du  changement d’horaire qui à lieu et du fait que la course est à 50min de chez moi en voiture, le temps de sommeil s’en retrouve un peu raccourcie. Je passe prendre Manu , mon sparring partner avec qui je roule régulièrement, à 8h30 et on s’en va vers nos objectifs respectifs.

Arrivée sur place, la pression s’envole presque. Tout se mets en place tranquillement, la récupération du dossard, le mise en jambe le dépôt des affaires aux vestiaires et 10h30 arrive très vite pour le départ de la course.

La course se fait en deux boucles de 5km, avec un premier kilomètre complétement descendant et un deuxième kilomètre avec un long faux plat montant. A la suite ça devient presque plat, avec une petite bosse au 4ème où il faudra bien relancer. On a fait une fois le parcours à l’échauffement pour bien répérer les lieux, ça parait un peu casse pâte à première vue.

Le coup de pétard survient et c’est partie pour un premier kilomètre très rapide que je ferais en 4′. On attaque le long faux plat ou je me calle dans mes puls’ et les allures sont bonnes. Au milieu de ce 2ème kilo, je vois mon coach faisant demi tours, en marchant. Ca me fait mal au cœur pour lui, mais en passant à côté, il m’encourage et me fait resté concentré sur ma course. Arrivé à la petite bosse du 4ème je relance comme convenue sans y aller trop fort (poussée arrière !) et c’est à cette sortie de bosse qu’un point de côté intervient. Je décide de maintenir l’allure quand même , la stratégie sera de s’oxygéner au mieux dans la descente de la deuxième boucle, alors je tiens. Je passe le 5ème kilomètre en 21’40, c’est bien mieux que l’objectif visé, mais je ne sais pas si je tiendrais avec un point de côté.

La descente arrive, je maintiens mon allure à 4’25 en essayant de m’oxygéner au mieux, ça fonctionne. Reprise sur le long faux plat montant , je reste à 4’30 en ne dépassant pas les 167 puls pour ne pas me cramer. En haut ça tient, les jambes commencent à gueuler un peu mais il reste encore 3 bornes à tenir et je rattrape Jérôme un partenaire d’entrainement avec qui je cours à la piste. Il me fait part de ses douleurs au ischios, mais il s’accroche ! Nous avons le même objectif , donc je me dis que je finirai la course avec lui et je me calle à son allure. Au bout d’un kilomètre finalement, je passe un peu devant avec un allure légérement supérieur. A la bosse du 8ème je le devance un peu plus, mais c’est au sommet qu’un point de côté ré-apparait. Il reste à peine deux kilomètres et pas question de lacher l’allure , alors je m’accroche !

Au 9ème la montre indique 39′ et quelques, à ce moment je sais que l’objectif est presques atteint et qu’il ne faut pas lacher le plus dur étant fait. Le dernier 1000 est un peu plus dur, je tiens toujours. Avant un petit virage je me fais dépasser et m’on m’annonce que c’est bientôt la fin. Le virage final laisse place à une dernière côte de 200m avant l’arrivée, c’est le moment de tout envoyé !

La ligne franchie je regarde ma montre et vois 44’30 ! Objectif plus qu’atteint !

En franchissant la ligne d’arrivée , j’ai tout de suite une énorme pensée de gratitute pour mon coach et tous mes sparrings d’entrainements ! C’est en grande partie grâce à eux que je dois ma progression, c’est certain.

Ce résultat confirme mes bonnes sensations du moments , la semaine qui arrive sera très light, je passe une bonne partie de ma semaine à Paris pour le travail. Profitons en pour bien récupérer et attaquer un nouveau cycle d’entrainement pour l’objectif phare de cette année !

 

[S-14] Plus que trois mois.

Oula ! Mais j’ai pris du retard dans ma  prise de note , presque un mois sans vous compter les litres du sueurs transpirés, de kilomètres roulés , de longeurs crawlées ou de fractions terminées. Je n’ai aucun doute que tout cela à dû vous manquer ! Mais ne vous inquietez pas , je vais me rattraper !

Plus d’un mois, c’est plus d’un cycle complet d’entrainents , autant dire qu’il s’en passe des choses pendant cette période,  et notamment un point des plus important pour moi, j’ai changé de club.

Je l’avais évoqué dans un article précédent, mais mon coach avait décidé de muter dans un autre club, ce qui avait provoqué une réorganisation autours des entrainements et malheureusement je n’arrivais pas à y trouver mon compte. J’ai donc décidé de le suivre. Si on regarde les choses plus en profondeur, je pense surtout que mon manque d’expérience et mon peu de confiance ont indiscutablement joué dans la décision de me faire encadrer dans une atmosphère connue et dans une pratique qui m’a déjà fait progresser de manière inespérée. Les objectifs fixés restent quand même ambitieux dans une plage de temps assez restreinte, et j’avais envie d’optimiser mon travail, me faire encadrer de manière forte mais également de profiter de l’énergie d’un groupe qui m’a toujours tracté dans les moments durs.

Finalement, c’est très égoistement que j’ai quitté mon ancien club pour me retrouver en terrain connu, et je dois bien l’avouer , le stress est redescendu.

Je ne vais pas refaire la retrospective de la semaine passée, mais plutôt du dernier mois, et c’est bizarre, mais je suis confiant. En ce moment, je me sens très bien, j’ai dépassé  mon taux horaire d’entrainements de mois de Janvier, je tourne entre 8h30 et 10h de sport par semaine, j’encaisse bien, je me sens bien, c’est incroyable.

Je crois que l’indicateur principal étant mes sensations en course à pied. Mes allures , pour des intensités cardiaques similaires, sont meilleurs. Je tiens ma Z2 plus vite et plus longtemps qu’avant, bref, j’ai la gouache.

Ca tombe bien , parce que la saison va bientôt commencer. Ce dimanche 25 avril 2018, je vais m’aligner sur un 10km. J’aurai aimé faire  le même que celui de l’année dernière pour avoir des résultats comparables ; mais je ne pourrais pas pour des raisons d’organisations. La comparaison de résultat sera donc à mettre en perspective, puisque le 10km sur lequel je m’aligne sera moins roulant que celui de l’année dernière, néanmoins, j’espère améliorer mon chrono de 2’30, soit m’approcher le plus possible des 45′.

A dans une semaine pour le premier résultat de la saison !

[S-20] L’IronMan pour « tirer un trait sur la vie d’avant. »

Cette semaine je change un peu de format, pour la posterité, j’ai remonté  la charge à 7h30 cette semaine avec un boitier de pédalier qui a sauté pendant une sortie longue. Donc j’aurai pu faire plus, mais quand ça veut pas, ça veut pas…  avec beaucoup de vélo , 3 séances, une de piscine et 2 de course à pied. Là j’enchaine avec une petite anecdote qui découlle sur mon schema de pensée actuel…

A l’entrainement sur piste de cette semaine (s-19 et non s-20), on me demande d’envisager de faire le trail de Sancy pour l’année prochaine. Ma réaction première ne s’est pas faite attendre : « Ahah, tu rigoles je suis bien trop lourd pour ça ! ». J’ai le droit à un regard un peu interloqué : « Mais combien tu pèses ? ». Là, présentement j’oscille entre 85 et 84, et quand je me regardes dans le miroir je vois toujours une ceinture de gras sur mes hanches et autours de mon ventre, bref, je me vois toujours aussi gros. La discussion se poursuit et j’apprend que lui, mon collègue est aux alentours de 82 aussi, soit 2 ou 3 kilos de moins que moi, tout de même, mais en reprenant un peu de recul , et de manière un peu spontannée, j’ai eu soudainement l’impression de toucher au but… Du moins qu’il n’était pas si loin.

Tout cela, ça m’a beaucoup fait réfléchir : Si aujourd’hui beaucoup de choses vont mieux, mon alimentation s’est remis petit à petit en place, mon hygiène de vie est meilleure , ma tête est plus aérée (Y’a des trous dedans !), mes niveaux de confiance remontent alors pourquoi je m’inflige tout ça ?

/!\ Je vous parle in(voir sub)conscient là ! /!\

Il m’arrive évidement de me projeter, ce jour que j’attend et que je prépare doucement depuis un an et demi maintenant et qu’il faudra bien encore une autre année et demi pour l’atteindre voir plus. Dans cette pensée de franchir la ligne d’arrivée d’un IronMan, j’ai déjà des brides d’émotions qui surgissent, et finalement en essayant de regarder ses émotions , ce qu’elles viennent toucher, j’y vois une certaine guérison, une pommade qui vient guérir des blessures jamais vraiment refermées. Globalement, j’ai toujours eu un surpoids, depuis tout petit j’ai toujours eu un bon coup de fourchette, et j’en ai beaucoup souffert. A l’école déjà, vis à vis de « mes camarades » ; mais je pense aussi pour mes parents cela n’a pas été facile à vivre et que quelque part ça finissait toujours par me retomber dessus.  Bien évidemment, c’est le regard des autres qui rentre en jeu, le surpoids, voir l’obésité est vue comme un manque de volonté de se prendre en main, et donc de faiblesse , du laisser-aller. Quand je me remémore les moments difficiles, c’est souvent ça qui revient, que je suis un incapable et que je ne vais pas au bout des choses, bref que je n’ai aucune valeur, aucun courage.

La vision qu’on a de soit en prend forcément un coup, et toute tentative d’aller au bout d’un projet devient vite problématique, si les autres n’ont pas confiance en moi, pourquoi est-ce que moi, je l’aurais ?

Je suis toujours dans ma quête intérieur, celle de me rédécouvrir moi-même. Mes forces, mes faiblesses  et aussi des ressources que je ne soupçonnais même pas. Même si du chemin déjà éte parcouru, je sais qu’il m’en reste encore. Aujourd’hui, j’ai déjà beaucoup appris sur moi-même, le triathlon, la préparation, c’est une nouvelle relation que j’instaure petit à petit avec mon corps, on apprend tous les deux à se connaitre, à vivre ensemble dans la douleur souvent mais dans la satisfaction également.

Franchir la ligne d’arrivée d’un IronMan, ça sera tiré un trait sur ma vie d’avant, celle qui consistait à rester sur mon canapé et à me dire que finalement, les grands accomplissements ce n’est pas pour moi…

[S-21] Le verre est a moitié plein

Cette semaine il fallait recharger les batteries, c’était le seul objectif viable et faisable, mais pas gagné non plus. Le vrai problème que j’ai commencé à rencontrer la semaine dernière c’est la dégradation de la qualité de mon sommeil. Avec un endormissement difficile et un réveil précoce sans possibilité de se rendormir, je devais tout au plus cumulé 5h de sommeil par nuit.  Récupération difficile par conséquent et de l’inquiètude grandissante. Je me suis quand même forcé à faire des séances bien calibrées en fonction de mon état de fatigue mais aussi des conditions climatiques qui n’ont pas été très avantageuses.

Je m’en sors quand même avec une petite semaine à 5h30 d’entrainements sans trop d’insensité et surtout une grosse coupure morale et physique de 48h complète avec une séance de nat à 2800, une sortie courte et longue en course à pied et une sortie « plaisir » à vélo.

Evidement, avec le temps qu’il fait, le vélo est presque devenu pénible, on a pris la flotte pendant deux heures, c’était vraiment très chiant. Les sensations à pieds n’étaient évidement pas au rendez-vous, mais vue la semaine que j’ai eu, je ne m’inquiète pas trop.

Malgré cela, cette semaine a été plutôt positive, même si je n’ai pas pu m’entrainer comme je voulais, j’ai profité de ma coupure pour aller faire le soldes (ouais…). On a passé la journée sur Bordeaux avec ma compagne pour que je puisse refaire un peu ma garde robe. En effet, depuis l’année dernière, j’ai encore perdu une taille de pantalon/t-shirt/chemise, et j’avoue que c’est seulement dans ces moments là que ce n’est pas désagréable de se voir dans un miroir avec des habits adéquates. Alors certes, il me reste encore une ceinture de gras autour du ventre et quelques kilos encore à perdre, mais je constate beaucoup de changements dans mes comportements fasse à l’alimentation ; et surtout ; je commence à reperdre du poids.

J’ai très longtemps stagné entre 90 et 88,5 kilos, et depuis décembre, je reperds progressivement du poids. Ce matin au réveil à jeun, la balance affichait 86 kilos tout ronds alors que le semaine n’a pas été très sportive et que j’ai profité de deux repas plus qu’améliorer ce week-end. Mais la vraie victoire se trouve très certainement dans la disparition de l’envie de vouloir se goinfrer à la moindre occasion « exceptionnelle » ; mon cerveau ne me dit plus de me jeter sur la bouffe et ça, c’est vraiment chouette. A voir si ça tient sur la longeur !

Petit point matos pour finir : Il y a un peu plus d’un mois, j’ai pris contact avec GTRaceWheel, monteur artisanal de roues carbones et après avoir longuement réfléchie, je me suis payé une paire de 50mm et une roue arrière de 88 pour les parcours roulants que j’affectionne.   Le bonhomme n’étant pas loin de Bordeaux, j’ai donc fait un petit crochet pour récupérer le bardat. J’ai très apprécié l’accueil fait par Thierry (l’artisan), il a vraiment pris le temps de me faire visiter son antre, de répondre à toutes mes questions. C’était chouette de discuter avec ce passioné, je n’ai pas encore eu le plaisir de tester ces jolies roues, mais je les aime déjà.

 

 

[S-22] Semaine de (dé)charge

A l’heure où j’écris ces lignes, je suis complétement cramé.  Le plan d’entrainement l’annonçait, trois semaines de charge pour developper la Vo2 Max et pousser fort sur les appuies en Nat. Les sorties longues à vélo tournent déjà aux alentours de 3h (des fois plus, rarement moins), et j’avoue que c’est le premier cycle où je m’investis autant. En faisant une restrospective de mes séances passés 2017 (merci PolarFlow), je me suis rarement autant entrainé en un mois. Alors il y a quelques circonstances du week-end qui ont fait que je me sens un peu plus fatigué… mais c’est la vie, c’est ça le sport, c’est ça le triathlon … il faut composer avec les éléments extérieurs aussi.

Cette semaine, les conditions semblaient idéales pour finir le plan d’entrainement tel qu’il était indiqué. La semaine commençait bien, j’étais en forme , j’avais la niack pour aller au bout , avec toujours en tête cet objectif de passer mon premier 70.3 et ça, c’est vraiment grisant.

Le lundi: 2600m de natation  avec de bonnes sensations, l’objectif en ce moment, c’est de bien sentir les appuies, et de vraiment appuyer au moment du  « catch » en controllant la main qui rentre dans l’eau et en allant chercher la resistance dans l’eau et non à la surface comme j’ai pris la mauvaise habitude de faire. Pour l’instant je prends mes marques mais les premières sensations sont bonnes.

Mardi: 1h de home trainer , 6 * (3′ à 80% + 2′ à 85′) entre 75/80 rpm, 3′ de recup entre.  Ayant peu d’expérience avec le home trainer, je me suis fait avoir avec la dérive cardiaque. Sur les premières séries ne voyant pas mon cardio monter tout de suite, je me mettais dans le rouge et je n’arrivais pas à tenir ma série. La résistance des dernières minutes faisait monter le cardio bien plus haut que prévue ! Je suis donc en phase de me régler sur Home trainer, mais j’ai vraiment trouvé pas mal le fait de pouvoir s’excercer de manière constante comme sur une piste d’athlétisme.

Mercredi: Séance de VMA. Initialement il était prévu 5 * 600m à VMA. Dans la réalisation, je me pense qu’inconsciemnent je me suis retrouvé à courir à 95% de ma VMA redoutant la distance. Au lieux de faire mes séries en 2’12, je les faisais en 2’17… A la fin de la séance, je me suis auto-frustré de ce résultat, j’ai donc fini sur 2x 300m à VMA + 1km/h. J’avais envie de sortir de cette séance rétamé, c’était chose faite.

Jeudi: Séance de natation, avec des séries de 100m très soutenues limite proche d’un 400 avec des séries de battements. Sur la fin, Yago (le fort en natation !) me prend à part et me fait faire un 200m chronomètré avec pré-fatigue (donc la séance un peu dure dans les pattes avant), l’objectif était de ne pas dégradrer la technique, de pousser fort avec une cadence convenable, résultat : 3’31. Ce qui est un résultat modeste, mais plutôt satisfaisant de mon point de vue. J’espère un 7’10 ou 7’20 au 400, ce qui sera énorme en vue d’où je viens. Mon premier 400′ sera dimanche prochain, stay tuned !  Le vrai point intéressant, ce que Yago m’a supervisé pendant c’est 3’31, et deux choses sont remontées:

  • La respiration latérale me fait dévier comme une anguille
  • Ma technique s’est dégradée sur 200m, avec un premier 100m en 1’40.

Je sais maintenant qu’il faut travailler la respiration latérale pour être plus stable.

Le vendredi, je décide de prendre une journée de repos, le week-end s’annonce chargé. En plus nous nous déplaçons chez des amis aux alentours de Nantes, je prends mon vélo et mes baskets.  Normalement, le week-end devait être assez maitrisé pour que je puisse y programmer mes séances, mais ça c’est dans la théorie. En arrivant chez nos amis, on nous dit que finalement le programme du week-end à bouger, on sera douze personnes dans la maison ! Et que la fête sera de mise. Aïe…

Le samedi matin, j’arrive à faire 3h de vélo enchainés sur 20′ à pied, c’était dur, mais c’était bien. Le temps était avec moi, le vent un peu moins, mais c’était vraiment chouette. Ca donne envie d’aller s’installer dans le parc nationale de la Brière.  Et en plus j’ai vu la mer !

 

Le samedi se passe sans encombre, je suis plutôt confiant pour faire ma CAP le lendemain. Malheureusement, la nuit a été vraiment difficile, entre les bruits de la soirée, le fait que je me sois réveillé à 4h du mat et je n’ai pas réussi à me ré-endormir avant 7h, puis débout 9h finalement. On est prit par la présence de plusieurs personnes évidement et je n’arriverais pas à faire ma course à pied du dimanche… Je repars un peu frustré.

En me reveillant le lundi matin, j’ai un espèce de petit claquage derrière la jambe, ça me fait mal alors que le dimanche je n’ai pas eu du tout de douleurs. En plus de ça je me sens extrémement fatigué. J’ai peut-être l’impression d’être en sur-entraiment, mon endormissement est difficile, je me réveil avant mon réveil encore très fatigué avec l’incapacité de me ré-endormir.

Tout ça me donne l’impression d’être en surentraînement, mon sommeil est très perturbé et mon corps me dit de m’arrêter. On va voir comment ça évolue cette semaine et comment j’arrive à gérer cette situation si ça persiste. Je vous tiens au courant, mais normalement la semaine qui arrive devait être une semaine de récupération active.

[S-23] Il pleut il pleut …

Comme annoncé, le début de la semaine n’a pas été très productif. J’ai dû passer le lundi et le mardi dans les bureaux parisiens de mon entreprise, ce qui a compliqué  les temps disponibles pour faire du sport. Mais j’en ai profité autrement, en rencontrant les nouvelles recrues et passant un peu de temps avec de sympathiques collègues. Finalement, c’était bon pour le moral et le fait de m’être un peu « frustré de l’entrainement » m’a permis de rentrer à la maison avec l’envie d’aller au front !

Mercredi on a eu le droit à une séance d’allure, j’aurai bien aimé refaire une séance de VMA dans la continuité de la semaine d’avant. Mais bon, je ne suis pas coach. Ca a permit de refaire un peu de seuil , d’allure 10km et semi. Je me suis senti assez bien sur l’allure 10k, ça me donne envie d’aller allumer un 10km roulant pour voir si je peux tenir la distance et tenir mon objectif 45min sur 10k sec !

Séance : 20′ souple –  3 (4′ z4, 4’z5 ) r=3′

Jeudi , séance de natation d’une heure. Avec notamment de la technique encore, et du pull buoy sur les chevilles. C’est intéressant, il faut gainer pour pas couler mais c’est vraiment chiant, si on ne tient pas bien le pull, il se barre tout le temps et on passe son temps à le remettre en place, c’est pas vraiment drole. Le problème de la séance du jeudi, c’est que le créneau qui nous est réservé je le trouve un peu court. On a tout juste 1h et comme je n’avance toujours pas en natation j’ai du mal à tenir ma séance. Je vais essayé de repasser sur des mes séances du Lundi et du Vendredi où nous disposons d’une heure trente, ce qui me laissera la possibilité de faire un peu plus de volume. Mais le jeudi, il y a un triathlète du club qui est un gros nageur et nous donne des conseils pour progresser techniquement et j’avoue que ce n’est pas de trop pour moi !

Séance  : 600  échauffement , 6 x 150 pull cheville, 100 souple, 500 pull (2/3/4/5 temps, alterner tous les 25m)

Le temps étant ce qu’il est en ce moment, j’ai eu  beaucoup de mal à me motiver pour me bouger le vendredi, après tout j’avais besoin de récupérer un peu (nuits pas très reposantes) , j’ai décidé de rien faire. En plus de cela, le club nous a concocté un petit stage vélo le week-end autant garder des forces.

Le samedi matin est arrosé par la pluie et le vent, une séance de home trainer collective pour commencer le stage  (le programme a forcément été changé)

Séance : 10min d’échauffement avec toutes les minutes un sprint de 10 » en vélocité max. Ensuite 5′ de force (2′ assis, 1′ danseuse, 2’assis) à 50 rpm à 85% de fcmax suivi d’une minute en hyper vélocité (120 rpm) , r=3′.

L’après-midi sortie longue en aérobie pur (pas de sprint ou de meilleur grimpeur) de 2h45 environ.

Initiallement , une grosse sortie longue été également prévue pour le dimanche matin, ayant été invité des chez des amis le samedi soir, ayant du sommeil en retard accompagné de la présence de la pluie , je n’ai pas eu le courage de me lever… Une bonne nuit de sommeil d’une dizaine d’heure me permets de me remettre sur pied ! Trop tard pour rejoindre le groupe et aller rouler, je chausse mes baskets et je vais courir. Les premières minutes je cours avec madame qui m’accompagne, après j’accèlere un peu pour rester en z2/z3 sur un parcours type de trail pendant 1h30, 200m de denivelé positif en tout.

Je ressors très content de ma séance de course à pied où je commence doucement à récupérer des bonnes sensations de vitesse et d’aisance en course à pied. J’espère que ça va continuer dans ce sens en constatent un peu de progrés.

Ce qui laisse encore un gros volume de sport pour le week-end , avec 7h30 de sport cumulé cette semaine en supportant bien le volume.

Cette semaine, je reste à la maison, et j’espère  faire mon programme complet (en tout cas, a priori)  et voir comment je vais encaisser un volume d’entrainement plus important.

 

 

 

 

S-24 : Objectif Luxembourg

L’objectif de ce projet ambiteux, être finisher d’un IronMan: 3,8kms de natation, 180kms de vélo et 42,2 km de course à pied. Cet objectif est évidement un projet à long terme, à un moment où courir 10kms à pied était déjà une épreuve en soit. Cette épreuve, justement, elle est longue, un chemin de croix, mais évidement, on ne passe pas de 10kms à pied à un triathlon XXL en quelques mois. Les étapes intermédaires viennent jalonner la progression, construire le mental, préparer le corps à encaisser toujours plus de charge, à aller toujours plus loin, à dépasser ses propres limites.

L’année 2017 a été très riche, mon tout premier dossard était une course nature de 16km;  puis aller chercher un chrono sur 10km suivi d’un premier triathlon distance olympique. S’enchaine ensuite un premier semi marathon et finalement, d’autres triathlons pour améliorer le chrono.  La suite logique de cette évolution c’est bien entendu le semi IronMan. Le rendez-vous est déjà pris pour le 17 Juin 2018 au Luxembourg, ce qui nous laisse encore 23 semaines avant le jour J. C’est à la fois long et en même temps très court, les périodes d’entrainements vont s’enchainer et les spécificités des cycles vont continuer d’évoluer.

Comme chaque première fois en triathlon (je précise.. en triathlon..), je ne vais pas chercher un chrono, l’idée est de faire la meilleure course possible sans passer la moitié de la course à pieds à marcher. Finir honorablement la course en ayant tout donné, mais en ayant gérer l’effort au mieux. Le temps limite est de 8h30, et je peux bien finir la course en 8h29, tant que l’effort est régulier et que je franchi la ligne d’arrivée , alors le contrat sera remplie. Evidément, j’ai une barrière psychologique, mais si elle n’est pas passée, il suffira simplement de regarder d’où je viens pour relever un peu la tête.

Afin d’essayer d’être plus régulier dans mes posts, 24 semaines, soit presques 6 mois avant la date fatidique , je vais essayer de faire un compte rendu toutes les semaines de mes entrainements de comment je les ai agencé et de comment j’ai pu méler ça avec ma vie personnelle et professionnelle, ainsi que l’évolution ressentie!

Idéalement, j’aimerai monter la charge d’entrainements pour m’entrainer six fois par semaine, avec deux entrainements dans chaque discipline et monter à 7 voir 8 pendant les pics de charges en mettant l’accent sur la course à pied. Voici un découpage théorique de ce que je voudrais approcher

  • Lundi : Natation
  • Mardi: H.T ou travail spécifique vélo
  • Mercredi : Séance de pistes , VMA/seuil
  • Jeudi : Repos complet / footing de récupération
  • Vendredi : Natation et une séance d’allure en course à pied (pas enchainées)
  • Samedi sortie longue vélo (accompagné d’un enchainement CAP vers  le mois de mars)
  • Dimanche sortie longue type trail en course à pied

Mais ça c’est dans la théorie, cette semaine par exemple je n’ai pas pu m’entrainer lundi et mardi. Cause principalement d’un déplacement à Paris pour le travail et d’un rendez-vous médical qui a pris 3h de retard le mardi… La séance de mercredi soir était dure, 8x400m à VMA + 1km/h (je n’ai pas tenu toutes les séries à ce rythme). J’ai voulu enchaîner le jeudi une séance de natation, avec la fatigue cumulée de la veille j’ai fait une hypoglycémie à la moitié de la séance, c’était ma première, ça fait bizarre. Donc la séance de natation , avec plusieurs séries de technique principalement s’est vite écourtée.  Me sentant mieux le vendredi j’ai fait une petite séance d’allure en course à pied : 6 * (1′ z3/1’z4/1’z2). Le samedi je voulais faire 2h45 de vélo, finalement en tirant un peu on s’ent retrouvé à faire 3h30 en pure aérobie avec quelques côtes à bloc et un relais sur une dizaine de kilomètres. Et enfin le dimanche, 1h45′ dont 30′ très cool au début, madame a voulu m’accompagner (Et j’en suis ravi !!).

Bref, beaucoup de volumes en fin de semaine avec 7h40 de sport cumulées. J’aurais aimé faire un peu plus de nat mais quand le corps dit stop, c’est stop.  Cette semaine s’annonce aussi compromise, le lundi et le mardi je le passe à Paris également…

En tout cas l’échéance approche doucement, mais je m’y prépare surement , avec envie !

 

 

Le renouveau de 2018, bonne année !

Cela fait un moment maintenant que je ne suis pas revenu poster quelque chose. Je me rends compte que plus le temps passe entre deux articles, plus je me sens obligé d’y écrire un énorme pavé. Première bonne résolution donc, venir poster un peu plus souvent pour y retrouver des articles un peu plus digeste !

Allez promis, cette fois je vais essayer de faire cours. 🙂

D’abord en ce renouveau, laissez moi vous présenter mes meilleurs vœux pour 2018, sportive ou non 🙂 Que chacun puisse trouver sa voie et s’y épanouir à son rythme, prendre son temps , et prendre du  plaisir, « enjoy the life » comme dirait l’autre.

De mon côté le début de l’hiver a été tumultueux. Le coach qui s’occupait de nous à muter dans un autre club . En résulte le fait que le club actuel où je suis, n’a plus vraiment d’encadrement pour accompagner les entraînements, et j’avoue que je le vis assez mal. Le club a souscrit à un coach en ligne et nous recevons des plans d’entrainements tous les mois, sauf que c’est calqué sur, j’imagine, des plans génériques et qui ne correspondent pas forcément à nos envies. J’en tiens pour exemple la course à pieds de l’hiver. Mon premier coach nous encourageait à faire pas mal de course hivernal (type trail) et donc l’entrainements qui allait avec, VMA , seuil, travail en côte, etc, dès le mois de novembre. Aujourd’hui,  le travail d’allure commence seulement à cette période, moi qui voulait axer mon travail sur la course à pied c’est raté ! Bon , passons à la suite, pour le reste, je sens que j’ai franchi un cap en natation et en vélo, je me sens beaucoup plus à l’aise dans l’eau et je suis maintenant capable de finir une séance de 2500m en moins d’une heure ce qui était loin d’être le cas  l’année dernière. Couplé au fait que je me sens bien mieux dans mes séances de vélo, la vitesse augmente, le cardio descent et les sorties se rallonge. A contrario ,  il y a la course a pied, ou le cardio est haut, la moyenne est basse 🙂 Bref, c’est le début de l’année il me reste encore un peu de temps pour progresser en course à pied, donc on verra !

Sinon, la saison se profile, les inscriptions pleuvent et les objectifs se fixent… en voilà un résumé

  • Entrevoir les 45min au 10km de Châtellerault, 47’30 l’année dernière.
  • Améliorer le temps sur M aux triathlons de :
    • Lacanau (2017 : 2h46, 32′ –  1h18 – 55′, transitions comprises)
    • Mimizan (2017: 2h35: 32′ – 1h15 – 48′, transitions comprises)
  • Finir un premier L : 70.3 du Luxembourg
  • Et essayer d’aller chercher une perf sur le 70.3 de Vichy

L’inscription à Vichy n’était pas vraiment prévue… Je voulais me garder la surprise du parcours pour le Full IronMan que j’ai en ligne de mire. En vue de l’engouement rencontré pour cette épreuve, et des conseils des proches (Merci Sylvain, Val’, Yago, Pablo et Jean! ) qui y seront également, je crois que j’avais quand même envie d’aller y goûter 🙂

Bref, c’est chose faite !

Si avec tout ça il me reste encore du jus à la sortie , j’envisage cette année le marathon de la Rochelle pour le mois de novembre 2018 et ce qui nous fera une deuxième très belle saison de triathlon. Fin Août sera l’occasion de faire un point sur les L, ce qui me donnera une bonne appréciation sur la capacité d’envisager un IronMan pour 2019.. Bref tout ça c’est encore loin, place au foncier pour le reste de l’hiver !

Bonne route à tous 🙂